Vous êtes titulaire d’un doctorat en sciences juridiques éventuellement complété par une formation relevant d’une autre discipline des sciences humaines – de préférence en sciences criminologiques.
Vous disposez d’une pratique avérée en enseignement universitaire, attestée si possible par des évaluations formelles. Votre expérience scientifique est démontrée par des publications de niveau international.
Vous l’avez complétée par un séjour prolongé ou une expérience significative à l’étranger, effectué hors de l’institution qui a délivré votre doctorat.
Vous pouvez faire valoir une expérience significative de la pratique judiciaire en matière pénale (barreau, magistrature ou fonction équivalente) en Belgique.
Vous disposez d’une expertise reconnue relative aux situations de vulnérabilité, envisagées à l’intersection des droits fondamentaux, des exigences de sécurité et de l’effectivité des normes. Cet intérêt porte à la fois sur les publics en situation de vulnérabilité (enfants, personnes privées de liberté, personnes souffrant de troubles psychiques, etc.) et sur les contextes structurels (transformations climatiques, dynamiques migratoires, crises sanitaires, précarisation économique, etc.) qui les génèrent ou les aggravent.
Vous travaillez aisément en équipe d’enseignant·es et vous intégrez les résultats des recherches dans vos enseignements. Vous faites preuve de créativité, d’ouverture à l’innovation pédagogique et à la pluridisciplinarité. Vous êtes notamment capable d’enseigner des matières juridiques à des étudiant.es disposant de connaissances limitées en droit.
Vous êtes capable de mener des recherches scientifiques de haut niveau, de l’obtention des fonds jusqu’à la gestion de l’équipe. Vous êtes en mesure d’inscrire vos travaux dans une perspective interdisciplinaire, impliquant une ouverture aux méthodologies des sciences humaines (en particulier la criminologie, la sociologie, la science politique et la psychologie).
Vous communiquez en français et en anglais. Si ce n’est pas le cas, vous vous engagez à acquérir la maîtrise de ces deux langues dans un délai de deux ans après la prise de fonction. La connaissance d’autres langues, en particulier du néerlandais, est un atout.